Théâtre

QUINTESSENCE
150 minutes

“ Quintessence », c’est le titre d’un roman, et c’est, dans ce roman, le nom d’une compagnie théâtrale dont Philippe Blasband écrit à peu près 15 ans de la vie, et qui ressemble plutôt de loin que de près à Transquinquennal. On assiste à ses débuts, on suit le parcours de ses membres. On découvre ce qui leur arrive, on suit des répétitions des spectacles qu’ils créent ensemble, et même, on en lit des critiques. On les accompagne le « jour de la mort de Frank Zappa », au début des « troubles » à Sarajevo, à l’époque « des accords de Belfast » ou « le jour, exactement, où un certain Vladimir Poutine, ex-cadre du KGB, fut nommé président intérimaire du gouvernement russe » et jusqu'à ce que le roman se clôture le 11 septembre 2001, dans un aéroport turc.

PHILIPOT
75 minutes

Les élections approchent dans une petite ville côtière en reconstruction. La bourgmestre, Daphné Philipot, souhaite candidater à sa propre succession. Mais sa campagne, son ambition et sa fermeté vont se heurter à la nonchalance de ses collègues et à leurs rêves individuels. À cet événement, viennent s’ajouter les secrets inavoués et les fantômes du passé. Un drame comique et décalé où la tension oscille autour de ces secrets inavoués.

PETER PAN
90 minutes

Il s’agit d’une création mondiale. C’est une pièce originale écrite par Thierry Janssen et Thierry Debroux à partir de l’œuvre de JM. Barrie. Même si l’on retrouve les personnages emblématiques créés par l’auteur anglais, la trame est tout à fait différente du roman. L’histoire commence en 1915 dans une tranchée près de Ypres en Belgique. Le garçon qui a servi de modèle pour Peter Pan a grandi et est engagée la guerre 14-18. La veille d’un grand assaut, la fée Clochette qui a grandi elle aussi, vient le chercher et le ramène au Pays imaginaire. Peter retrouve alors tous les personnages qu’il a abandonnés, y compris le fameux Capitaine Crochet.

LES YEUX ROUGES
80 minutes

Tout commence par un message privé sur Facebook. Elle est journaliste, médiatisée et fidèle à ses opinions. Il est plus âgé, se dit fan de son humour acéré et veut simplement discuter. Elle accepte, il entre dans sa vie et le piège se referme. Pendant des mois, les messages s’accumulent, d’abord aimables puis rapidement méprisants. Elle prend ses distances, il prend la mouche. Sous couvert d’humour grivois, il s’attaque à sa personne, son physique, son employeur, son conjoint, ses centres d’intérêt… Elle est tout ce qu’il déteste et lui ce qu’elle redoute. Les Yeux rouges, roman féministe adapté pour le Théâtre de Poche par son autrice.

LE SITE
105 minutes

Nicolas Mouzet Tagawa développe une démarche originale d’écriture de plateau. Le point de départ de son travail est l’espace, par une approche plastique et intuitive : il rassemble des matériaux, les agence, déplace, ajuste ces éléments pour dessiner des lignes, des cadres, des contraintes. Ainsi s’active une machine à jeu où il convie ses partenaires acteurs, éclairagistes, techniciens, à des périodes de recherches successives. De cette rencontre entre un dispositif scénique et des personnalités naîtra le spectacle. On dit : le Site est un lieu qui est mu et se meut.

LE SONGE D'UNE NUIT D'ETE
80 minutes

"Le Songe d'une nuit d'été" de Shakespeare est une pièce qui invite à la fête, une ode à la transgression, à la libération des énergies refoulées, à l’expression des désirs, à la fantaisie et à la poésie. Si le Songe est une comédie, la compagnie Point Zéro s'en empare dans la perspective de donner une dimension contemporaine de ce texte truffé de résonances sociétales actuelles telles que les questions de genre et de discriminations. Comment repenser la notion de genre dans la perspective d’une lutte globale contre les inégalités ? Pourquoi sommes-nous prisonniers de constructions culturelles qui assignent aux hommes et aux femmes des différences, des qualités, des goûts, des rôles, des compétences, des modes d’expression « différents » ?

LA DELEGATION DU VIDE
210 minutes

La social-fantasy que nous décrivons dans le spectacle "Remarque Utile", utilise l'univers des arts pour tracer un trait d'union entre le monde réel et le monde magique du théâtre. A coup d'allégories, de métaphores filées, de paraboles, nous faisons un parallèle entre la machinerie théâtrale et les rouages de l'Etat. Nous écrivons un scénario, usant du monde professionnel qui nous entoure comme d'un pont scénaristique entre le commun de notre environnement et l'universel de son sens. Dans ce but, nous mettons sur pied une cellule d'intervention théâtrale, composée de la crème de la scène. Des professionnels de la danse, de la performance et du jeu, des agents rompus à l’exercice de la création pour mener l’enquête sur la nature de nos actes.

DON JUAN (ADS)
120 minutes

Don Juan est là, mais nous n’y sommes plus !
Monter Don Juan aujourd’hui semble tellement inactuel en regard des revendications et prises de paroles des femmes. Il appartient résolument au passé.
Faire donc l’inventaire de cette histoire et la mettre en perspective et en tension avec l’actualité, à l’écoute de voix légitimes qui revendiquent une société pleinement égalitaire entre hommes et femmes.
Bien entendu, le mythe de Don Juan a été décliné de manières diverses depuis les textes de Tirso de Molina et Molière. Mais que signifie l’insistance de cette silhouette à encore aujourd’hui hanter la littérature, le théâtre, l’actualité?

SIDDHARTHA
90 minutes

“Le savoir peut se communiquer, mais pas la sagesse. On peut la trouver, on peut en vivre, on peut s'en faire un sentier, on peut, grâce à elle, opérer des miracles, mais quant à la dire et à l'enseigner, non, cela ne se peut pas.”
Siddhartha émerge au confluent d’un conte, d’un fleuve, d’une sculpture de détritus et d’un film, tel un aller-retour continuel entre le passé et le présent qui sublime les mille éclats de la quête d’éveil, de pureté et de sagesse d’un jeune homme rejetant la doctrine comme instrument de connaissance de soi.

DANS LA NUIT
100 minutes

Le souvenir est un bâtisseur d’éternel, la jeunesse une déflagration, une résistance verticale à la poussière. Ces deux mouvements, a priori antagonistes, que sont le souvenir et la jeunesse sont absolument constitutifs à l’élaboration de ce spectacle, au rêve qu’il suscite chez moi. Je veux adapter Tambours dans la nuit pour interroger notre vulnérabilité. Démontrer pourquoi ce concept aujourd’hui est en passe de devenir synonyme de force et d’ardeur. Tambours dans la nuit, deviendra Dans la nuit, une métamorphose esthétique, graphique et corporelle où l’obscurité deviendra un révélateur de nos capacités de défenses.

Les oeuvres que nous soutenons

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