Théâtre

Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon?
90 minutes

« La scène se passe dans un Café Starbucks. Les clients profitent d'une ambiance lounge un peu bas de gamme, idéale pour bavarder autour d'une boisson chaude choisie parmi une large sélection. Jessica et Brandon se sont installés au fond du café, à côté de la baie vitrée. Et c'est là que Jessica a cette phrase terrible : « Brandon, ou bien tu me parles, ou bien je te quitte. »...

Rater, mieux rater encore
90 minutes

Dans un monde où la réussite a envahi tous les domaines de la vie professionnelle et personnelle, où elle semble devenue un impératif en tout et à tous prix, l’échec serait-il son ennemi mortel ? Paradoxalement, celui-ci est aujourd’hui à la mode et on ne compte plus les ouvrages qui vantent ses mérites...comme un tremplin vers ...la réussite ! Mais quoi ? N’aurions-nous pas droit à l’échec ? Pourquoi nous angoisse-t-il tellement ? Ne fait-il pas partie de la nature des choses ? Et la réussite qu’on nous vend est-elle si idéale, si souhaitable ? Quatre acteurs vont se retourner sur leurs vies, considérer celles de leurs contemporains, revisiter quelques personnages historiques pour tenter de décrypter l’échec, de le réhabiliter. Et qu’en pense le chien ?

L'empreinte du vertige
60 minutes

Tout commence par un cri, un choc, un détour avant de rentrer chez soi. La veille de l’anniversaire de sa fille, Elisa percute une panthère. De ce choc, nait une logorrhée, amenant Elisa à ne pas rentrer chez elle. Accompagnée par un musicien (L’Autre), celle-ci retrace l’histoire de son adolescence marquée par le développement d’une étrange pathologie nommée « vaginisme ». Pathologie ayant pour conséquence de la rendre inapte au monde, aux relations humaines, lui donnant l’étrange sentiment d’être amputée d’une partie d’elle-même.
À travers un road trip fantasmagorique, Elisa cherche le chemin vers sa propre vérité et celle d’une société démunie face aux tabous de la sexualité féminine et du chemin vers l’indépendance.

Mouvements d'identité
180 minutes

Mouvements d’identité est un ensemble, un agencement de trois parties qui peuvent être indépendanets les unes des autres mais sont aussi conçues pour résonner l’une par rapport à l’autre. Chacune propose un récit de femme (Myriam Saduis, française de père tunisien / Aminata Abdoulaye, nigérienne / Edoxi Gnoula, burkinabée) lié à un ou plusieurs endroits du monde, rendant compte de tensions vécues concrètement, physiquement devrait on dire, entre un pays d’Afrique (Tunisie, Burkina Faso, Niger) et l’Europe (France-Belgique). Chacune de ces trois femmes s’est (dé)battue avec ses origines, sa filiation, pour s’inventer une vie, une voix, un corps. Ce qui les rassemble est un mouvement, une mue non finie, ouverte, toujours perméable au présent.

L'heureux élu
Couleur  -  105 minutes

Un talent sûr, un sens des dialogues qui ont l’apparence du naturel mais qui sont très bien ciselés, des personnages qui possèdent une épaisseur humaine. Dans cette pièce, on retrouve les thèmes qu’Éric Assous puise dans notre société. Des thèmes éternels tels que l’amour et le couple, mais actualisés selon les mœurs de notre époque. Avec L’heureux élu , il nous conduit chez des quadragénaires bien établis, des bourgeois vaguement bohèmes.

Charline est heureuse : elle va épouser l’homme de sa vie ! Avant de le présenter à ses meilleurs amis, elle précise qu’il est un peu spécial. En effet, il est beau, riche, raffiné mais il pense «différemment » ...

Que faire ? Respecter son choix, négocier ou rejeter L’heureux élu?

Odyssée
Couleur  -  100 minutes

Ce spectacle homérique ausculte la place de l’artiste dans notre société néolibérale et interroge les connexions entre les hommes et les machines. Enlaçant la fiction à la réalité, cinéma et théâtre s’y confrontent en temps réel afin de donner un sens au trop plein d’histoires qui nous aveuglent et nous submergent au quotidien. Les spectateurs découvrent une performance visuelle et narrative dans laquelle un homme tente héroïquement de survivre dans un monde tragi-comique aux allures surréalistes.

Il nous faut l’Amérique
80 minutes

Voilà qu’en revenant des toilettes, Badibadi pisse du pétrole !
Bingo ! C’est l’affaire du siècle, le miracle, l’Eldorado pour Topitopi son mari et pour Opolo, leur ami !
La gloire et la richesse sont à leurs pieds ! L’Amérique est à eux.
Ils vont pouvoir consommer jusqu’à s’en péter l’âme et la panse.

La seconde surprise de l'amour
90 minutes

Une marquise en deuil et un chevalier au cœur brisé se confient l’un à l’autre et se parlent de leurs amours perdues. De larmes en soupirs et en badinages, la veuve inconsolable et le mari trahi s’épanchent sur l’amour mort à jamais. Tant de chagrin les laissera inconsolables, c’est certain... Lisette tête bien faite et Lubin valet sans malice mais tout à fait charmant, complotent pour unir leurs pleurnichants maitres respectifs. Il leur faudra déjouer les assiduités de Diafoirus, marquis jaloux, et du pédant Hortensius, mais qu’à cela ne tienne !

Le Grand Meaulnes
150 minutes

Un mois après la rentrée des classes au Cours Supérieur préparant au brevet d'instituteur, François, seize ans, voit arriver dans son cours un nouvel étudiant, plus âgé, mystérieux, Augustin Meaulnes. Quelques mois après son arrivée, ce dernier fait une fugue pendant trois jours, dont il revient l'air étrange, refusant de révéler où il avait disparu. Il tente ensuite d'établir un plan pour retrouver le chemin qu'il a emprunté pendant son escapade. François est très intrigué par ce compagnon, qui semble vouloir sans cesse s'évader, et qui porte un gilet de marquis sous son blouson d'écolier. Que cache-t-il ? Quelles sont ses origines ?

Playback d'histoires d'amour
90 minutes

Prenez des chansons d’amour, des chansons françaises qui ont marqué nos souvenirs des années 60 à aujourd’hui…

Prenez des extraits des “Fragments d’un discours amoureux” de Roland Barthes,dites ceux qui vous inspirent, qui résonnent en vous… parce que vous les avez vécus, vous en avez été témoins…

Prenez quatre excellents comédiens… Mélangez le tout… et jouez la vie, jouez l’amour en playback… Et le playback devient la réalité, un jeu d’amour troublant, tendre et cruel. Le playback devient un spectacle qui parle de nous, de l’universel, des joies et des douleurs dans un perpétuel recommencement.

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Victor Frankenstein

de Karine Birge
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Rater, mieux rater encore

de Hervé Piron
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L'empreinte du vertige

de Angèle Baux Godard
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Don Pasquale

de Laurent Pelly
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