Opéra

Don Pasquale
1 minutes

Briller me plaît, j’aime plaisanter. » Ainsi s’exprime la coquette Norina, le personnage féminin au centre de Don Pasquale, 64e opéra de Donizetti qui connaît un succès ininterrompu depuis sa création en 1843. En homme de théâtre expérimenté, il a adapté un livret existant sur un sujet comique séculaire : un vieux célibataire veut se marier pour mettre son héritage en sécurité, mais il est contrarié dans son projet, de manière parfois hilarante, par un jeune couple qui pourrait s’en retrouver désavantagé. Tout en recourant aux recettes connues de l’opera buffa, Donizetti a rehaussé cette farce d’une intrigue compacte, de personnages humains et crédibles et de récitatifs mélodieux.

De la maison des morts
1 minutes

En chaque être brille une étincelle divine ! » C’est en pensant à cette formule pleine d’humanité que Leoš Janáček a composé son dernier opéra, Z mrtvého domu (De la maison des morts), dont le livret s’inspire de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïevski, paru en 1862. C’est avec le même détachement qu’emploie l’écrivain pour relater son séjour dans un camp pénitentiaire en Sibérie – avec une empathie profondément humaine et un discernement psychologique extrême – que le compositeur livre en 1928 une de ses partitions les plus fortes et les plus émouvantes.

Die Zauberflöte
1 minutes

La force a triomphé et couronne en récompense la beauté et la sagesse ! » C’est sur l’éloge de ces vertus que s’achève Die Zauberflöte devenu, depuis sa création, un emblème de la culture européenne. Après un Parsifal et un Orphée et Eurydice d’anthologie à la Monnaie, le metteur en scène Romeo Castellucci nous invite au cœur du chef-d’œuvre des Lumières, dont il livrera une interprétation originale qui interpelle, où le triomphe du Soleil – allégorie des vertus – est une utopie autant aveuglante que salutaire. À ses côtés, le chef Antonello Manacorda nous revient après Lucio Silla, un Mozart de jeunesse résolument tourné vers l’avenir. « Les chefs-d’œuvre révèlent de nouvelles significations quand on leur pose de nouvelles questions.

Le Château de Barbe-Bleue & Le Mandarin merveilleux
140 minutes

Espoirs, chimères, lointains mystères... Que nous apporte ce conte-ci ? » Le Prologue du Château de Barbe-Bleue invite à considérer l’œuvre comme une aventure énigmatique. Celle-ci est rythmée par l’ouverture des portes du château, ouvrant chacune sur des univers qui donnent à Bartók l’occasion d’écrire une musique dense et évocatrice. Le chef d’orchestre Alain Altinoglu et le metteur en scène Christophe Coppens, qui a fait ses débuts à la Monnaie avec une mise en scène de La Petite Renarde rusée, nous guideront dans cette déambulation. Ils feront suivre l’intime Château de Barbe-Bleue par Le Mandarin merveilleux, un sulfureux ballet de Bartók qui met en scène une prostituée.

Lohengrin
270 minutes

En réalité, ce Lohengrin est un phénomène complètement nouveau pour la conscience moderne ! » Richard Wagner entrevit lui-même le caractère innovant de son sixième opéra, achevé en 1848, année marquée par les révolutions. Bien qu’encore classé parmi ses « opéras romantiques », cette œuvre annonce déjà clairement sa nouvelle vision du drame musical. La légende médiévale du Chevalier au cygne y devient une révélation sur l’amour véritable et inconditionnel. Notre directeur musical Alain Altinoglu, qui a précédemment dirigé cette œuvre à Bayreuth, sera le garant de la qualité musicale, tandis qu’ Olivier Py, déjà connu à la Monnaie pour ses prestigieuses mises en scène des Huguenots et de Hamlet, n’éludera pas la facette politico-révolutionnaire de Wagner.

A Night at the Opera
100 minutes

Music Hall désire monter un programme sous forme de « best of » des meilleurs airs d’opéras, de chœurs, d’ensembles et d’intermezzi musicaux. Il ne s’agira pas d’une œuvre concertante où les ténors se succèdent pour interpréter différents fragments d’opéras dans un costume guindé. Ce sera davantage une réelle performance scénique où chœurs et solistes offriront sur scène les plus beaux extraits du répertoire dans des costumes et décors appropriés, portés par la musique montant de la fosse classique et exécutée par un vrai orchestre symphonique.

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Victor Frankenstein

de Karine Birge
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Rater, mieux rater encore

de Hervé Piron
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L'empreinte du vertige

de Angèle Baux Godard
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Don Pasquale

de Laurent Pelly
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