3. EN RECHERCHE DE FINANCEMENT

YUKU
Couleur  -  62 minutes

Yuku vit avec sa famille dans le sous-sol d’un château.

La grand-mère de Yuku, conteuse, raconte ses histoires à la lueur d’une fleur d’Himalaya, garante de sa longévité. À la suite d’un accident, la fleur est écrasée ! La vieille dame demande à Yuku de lui succéder. Mais pour devenir la nouvelle conteuse de la famille, Yuku doit trouver une nouvelle fleur d’Himalaya, la sienne.

Teaser: https://vimeo.com/255523854https://vimeo.com/255523854

LA DERNIERE TENTATION DES BELGES
Couleur  -  90 minutes

C’est l’histoire d’un père, Jan, animateur culturel en milieu hostile, et de sa fille Marie, strip-teaseuse occasionnelle qui se trouvent au bord d’un précipice. Elle veut sauter et lui s’efforce de la retenir. Comment? En lui racontant des histoires, comme dans les contes des «1000 et une nuits ». Aussi longtemps qu’il retiendra son attention, elle ne sautera pas.

PIKOVAYA DAMA
210 minutes

Quand il écrit en 1890 à son frère Modeste qui lui en a fourni le livret, Piotr Ilitch Tchaïkovski ignore que l’histoire lui donnera raison. Il compose l’oeuvre porté par une fébrile euphorie. Dans l’opéra, à la différence de la nouvelle éponyme de Pouchkine, Hermann est déchiré entre des sentiments pour Lisa et une idée fixe destructrice. Leurres du jeu de cartes, passion dévorante, menace du destin… avec ces éléments, Tchaïkovski dépeint des moments poétiques, contrastant avec de fastueux tableaux de la haute société. Notre époque entend-elle encore les peurs et les névroses des personnages de La Dame de pique ? Le metteur en scène David Marton, de retour à la Monnaie après Capriccio, tentera d’y répondre.

TRILOGIA DA PONTE
635 minutes

La Monnaie fait le pari de représenter les trois opéras de Wolfgang Amadeus Mozart et du librettiste Lorenzo Da Ponte dans cette nouvelle conception sous forme de trilogie, comme s’il s’agissait d’une comédie humaine en trois volets.

Tous les événements de la Trilogia Mozart Da Ponte ont lieu à l’intérieur d’un immeuble dans lequel vivent et évoluent les personnages. Les focus successifs sur la vie fourmillante de cet immeuble donnent peu à peu à voir Le nozze di Figaro, Così fan tutte et Don Giovanni comme une série de fiction, une saga familiale. Progressivement, nous en apprenons davantage sur les personnages qui la composent et sur ce qui les relie.

ACCORDS PARFAITS
90 minutes

Il s’agira de la première mise en scène de Isabelle Paternotte au TRG, ce texte original n’a jamais été joué en Belgique. L’originalité dans cette nouvelle comédie, est de parler d’une maladie grave, le cancer, tout en maintenant une relative légèreté.
Le réalisme de la pièce, les conflits ménagers, les histoires de clés donnent le ton d’Accords parfaits, comédie résolument moderne où les apparences du confort matériel brouillent les cartes des rapports humains mais quand les masques tombent, que les blessures et les solitudes se révèlent, apparaît alors une autre comédie, plus douce et plus intime, sur la peur d’aimer, sur la complexité des rapports hommes-femmes, et surtout sur l’espoir.

LES CAPRICES DE MARIANNE
90 minutes

Cette pièce est, aujourd’hui comme toujours, le cri, le baroud éclatant d’une jeunesse contre son mal de vivre. La pièce fut écrite à Paris en 1833, avec pour décor une Naples imaginaire. Le spectacle se déroulera en 1930 avec pour décor une Ajaccio bien réelle. Le début du 20ème siècle fut pour la Corse une période de grands bouleversements sociaux et l’entre-deux guerres a vu un exode massif de mafieux locaux voulant asseoir leur pouvoir dans la métropole à Marseille et Paris principalement. Ceux qui sont restés sur l’île furent peut-être les laissés pour compte de cette société archaïque, et c’est à eux que nous allons nous intéresser.

CYMBELINE
120 minutes

Cymbeline, à la fois conte et comédie haletante, joue dans toute son intrigue entre apparence et faux-semblant.

L’amour impossible, le désir, la fraternité, la manipulation, l’ambition, le pouvoir, la trahison, l’orgueil, la magie, la nature, la cruauté, la bêtise nourrissent les arcanes de cette formidable machine théâtrale.
Au centre de plusieurs conflits, Imogène, fille du roi Cymbeline : d’abord promise à un autre par son père, ensuite accusée à tort d’infidélité, menacée de mort, elle échappe, travestie en homme, à tous les dangers pour rejoindre son mari Posthumus éloigné à Rome alors que la guerre couve.

UNE CEREMONIE
120 minutes

Le Raoul Collectif s’inscrit dans un interminable, inépuisable cheminement et chaque spectacle est comme l’arrêt sur image d’un imaginaire fécond, d’une lutte insatiable au service d’une sensibilité artistique et politique commune. Le temps est pour lui un allié, incompressible et intimement lié au voyage. La lenteur est une revendication, l’utopie, le sceau de ses armoiries.

CARCASSE
60 minutes

Un jeune. Sa fratrie: un frère, une soeur. Un silence. Un crématorium, un agent funéraire, un père décédé. L’adolescent était en voyage au moment de l’annonce. Il rentre pour l’enterrement. Le compte à rebours de la cérémonie est lancé. CARCASSE c’est l’histoire d’un jeune, âgé de 17 ans, qui se trouve plongé dans le non-dit à l’occasion d’un événement familial. Face au mutisme du monde adulte, l’adolescent va choisir de s’insurger. C’est le début d’un trajet initiatique qui va libérer sa parole et lui permettre, pour la première fois, d’affirmer sa place. L’enterrement est le contexte, le catalyseur des tensions, frustrations, incompréhensions qui fusent au sein de cette fratrie.

PREPARATIFS
90 minutes

"Entre novembre 1975 et mars 1977, Peter Handke rédige un journal intitulé Le poids du monde. Carnet qui consigne des choses vues, des impressions ressenties dans une écriture minimaliste et fragmentaire. Entre simplicité et précision d’un détail et le vertige du quotidien.
Voilà un spectacle qui aurait la forme d'un journal d'écrivain, où sont consignés des évènements, des choses vues, entendues, lues et imaginées. Cela parlerait du monde tel qu'il m'apparaît parfois dans ses étrangetés et ses aberrations liées à la modernité, Mais ça parlerait aussi des simples miracles du quotidien, Cela évoquerait notre relation à l'autre, à l'objet, au réel, au temps, à la lumière. La parole y serait rare.

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MINI-VER

de Ariane Buhbinder
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JAILBIRDS

de THOMAS VILLEPOUX
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ETHER/AFTER

de Armel Roussel
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L'errance de l'hippocampe

de Jean-Michel d'Hoop
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