2. EN DEVELOPPEMENT (GRLIGHTCA)

JIM MORRISON, THE END
Couleur  -  52 minutes

Il y a cinquante ans, à Paris, dans la nuit du 2 au 3 juillet 1971, le corps de Jim Morrison, l’une des icônes les plus singulières du rock, est retrouvé sans vie dans la baignoire d’un appartement que le chanteur occupe avec sa compagne américaine Pamela Courson. Un décès qui, bien que connu d’une poignée d’amis, ne sera rendu public que quelques jours plus tard. Et pour cause. Pour la police, ce n’est pas le leader des Doors qui est mort à l’âge de vingt-sept ans mais un certain « Douglas James Morrison ». D’ailleurs, la branche française de sa maison de disque ignore tout du séjour parisien de l’artiste.

ADAMO, INTERIEUR, NUIT
Couleur  -  122 minutes

Comme l’a chanté un de ses contemporains, on a tous en nous quelque chose d’Adamo.

Chacun d’entre nous a en effet une idée toute faite, confortable et conforme à l’image, souvent bien lisse, du crooner latin.

Mais comme souvent, sous la surface lissée par des années de com’ bien huilée, se trouve une profondeur plus complexe et plus riche. Une profondeur qui ne se donne qu’à celui qui la cherche.

L’idée de ce film n’est pas de réinventer l’eau chaude, et encore moins de prétendre chasser sur le terrain des paparazzi ou des découvreurs de secrets, mais bien de sonder l’âme musicale et humaine d’Adamo, artiste, créateur, performer, qui a laissé́ des indices au cœur même de ses créations.

LES HUITRES
Couleur  -  25 minutes

A l’occasion d’un enterrement de vie de jeune fille, Charlotte, 30 ans, retrouve des amies de longue date qu’elle n’a pas revues depuis longtemps. A l’euphorie des retrouvailles se mêlent appréhensions et non-dits. Charlotte a un secret qu’elle garde douloureusement pour elle. Tout comme les huitres que ces femmes sont occupées à ouvrir, les langues résistent. Mais alors que les coquilles se brisent et que les mains s’écorchent, la vérité remonte à la surface.

DANS LA NUIT
100 minutes

Le souvenir est un bâtisseur d’éternel, la jeunesse une déflagration, une résistance verticale à la poussière. Ces deux mouvements, a priori antagonistes, que sont le souvenir et la jeunesse sont absolument constitutifs à l’élaboration de ce spectacle, au rêve qu’il suscite chez moi. Je veux adapter Tambours dans la nuit pour interroger notre vulnérabilité. Démontrer pourquoi ce concept aujourd’hui est en passe de devenir synonyme de force et d’ardeur. Tambours dans la nuit, deviendra Dans la nuit, une métamorphose esthétique, graphique et corporelle où l’obscurité deviendra un révélateur de nos capacités de défenses.

NORMAN, C'EST COMME NORMAL, A UNE LETTRE PRÈS
40 minutes

Norman (qui n’est pas normand) est un petit garçon assez banal, mais Norman aime porter des robes. Sur le chemin scolaire, il tournicote, plus ça vole, plus c’est chouette, plus c’est aérien, plus c’est gai, tout le monde vous le dira, ça donne le sentiment de s’envoler. Aujourd’hui, le père de Norman a décidé d’accompagner son fils en robe aussi. Il ne supporte plus les regards lancés comme des lames sur son fils...

NORMAN, C'EST COMME NORMAL, À UNE LETTRE PRÈS est une courte histoire tirée d’un fait divers réel : un jour un père a décidé d’accompagner son fils en robe à l’école, en solidarité avec lui. A travers l’anecdote du vêtement, NORMAN questionne le rapport à la norme, l’acceptation de la différence, et les codes culturels d’appartenance aux genres.

INTERIEUR
75 minutes

Un vieillard et un étranger sont arrêtés au bord d'un jardin d'où ils voient, à travers les fenêtres de la maison, un père, une mère, deux filles et un enfant endormi. Le vieillard et l'étranger sont dépositaires d'une tragique nouvelle : le corps de l’une des filles de cette famille a été découvert dans le fleuve. Comment l’annoncer ? Comment faire entrer la mort dans la vie paisible de cette famille ? Alors que la foule approche avec le corps, le vieillard se résout à frapper à la porte de la maison pour informer les membres de la famille de la mort de l'une des leurs.

TOUTES CES CHOSES QU'ON NE S'EST PAS DITES
Couleur  -  300 minutes

Aussi loin qu’elle se souvienne, Julia Saurel (35 ans) a toujours eu une relation compliquée avec son père, Michel (70 ans). Trois jours avant son mariage, elle reçoit un appel : comme elle l’avait pressenti, son père ne pourra pas assister à la cérémonie.
Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort. Elle ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père : même depuis sa tombe, il semblerait que Michel ait trouvé un moyen, particulièrement efficace, de perturber la vie de sa fille.

MADEMOISELLE AGNES
90 minutes

"J'en ai marre de ces artistes. Ces parasites qui enchaînent les bourses, qui élèvent les petites aventures fades qu'ils ont entre eux au statut de drame intime et engagé. »
Agnès ne mâche pas ses mots. Elle n’a ni sa langue, ni sa plume en poche. Tenant un blog culturel influent, elle n'hésite pas à « dire la vérité » et dézingue ses semblables, son fils musicien compris.
Personne ne sort épargné de ses emportements, pas même les rares amis qui lui restent, et dont elle prend plaisir à exhiber mensonges et contradictions.
Mais Agnès a une faiblesse : l'amour. Celui qu’elle porte à un artiste plus jeune qu'elle, qui vit à son crochet en bavassant sur l'art conceptuel, et à qui elle pardonne trop, aveuglée par son désir.

CORIOLAN
120 minutes

Coriolan c'est d'abord un questionnement sur la nécessité de vivre ensemble et l'impossibilité d'y arriver totalement.
C'est une pièce politique, mais c'est aussi et surtout une pièce sur l'intime et le rapport difficile entre les êtres, sur le« Je» qui nous empêche de vivre et nous coupe spontanément de l'autre. C'est une œuvre polyphonique qui rend compte du fracas de l'Histoire et qui nous entraîne dans une« infinie conversation» sur la représentation des rapports de pouvoir et d'orgueil au sein de l'humanité.

Les oeuvres que nous soutenons

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THE SILENT TREATMENT

de Caroline Strubbe
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MASTEMAH

de Didier Daarwin
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TITINA

de Kajsa Naess
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