6. EN DEMANDE DE L'ACH DE L'OEUVRE RESPECT PLAFOND

LE CHOIX
Couleur  -  15 minutes

Depuis 6 mois, Julie, 12 ans, se fait harceler à l’école. Maintenant que les violences deviennent physiques, elle est au bout du rouleau.

Quel sera son choix pour mettre fin à cet enfer ? Commettre l’irréparable ou tout dévoiler ?

MICHEL DAERDEN, IL ETAIT UNE FOIS PAPA AKA DAERDEN, IL ETAIT UNE FOIS PAPA
Couleur  -  50 minutes

Au travers d’archives et de témoignages, le documentaire « Daerden, il était une fois Papa » retrace le parcours singulier et hors-norme de l’homme politique Michel Daerden. Ministre socialiste depuis les années 1990, ce spécialiste de matières austères tel que le budget va se muer au fil des années et de ses apparitions médiatiques en star des voix de préférence, avant d’être trahi par son poulain dans sa commune d’Ans et de nous quitter en 2012.

VERTIGES
60 minutes

Seule figure humaine d’un paysage désert, un corps s’abandonne au déséquilibre de sa chute incessante. Dans la boucle de ce temps hors du temps, la fin de chaque geste s’effondre dans le début du suivant : légèreté et pesanteur, tension et relâchement, aplomb et horizon se mêlent ainsi intimement et donnent à voir la virtuosité sensible de leurs Vertiges.

OLEANA
110 minutes

Cette création réside, entre autres, dans le sujet choisi par l’auteur, David Mamet. A savoir, la domination d’un professeur sur son élève et les dérives qu’elles peuvent engendrer. A l’ère du #MeToo, ce texte prend toute sa valeur.
Plus que jamais par ce texte, le TRG se veut dans l’actualité et proposer une réflexion sur notre société et en particulier les rapport de pouvoir entre les hommes et les femmes. La mise en scène est confiée à Fabrice Gardin qui ressèment à mis en scène « Le journal d’Anne Franck » et en octobre 2020 « La Peste » de Camus (de manière prémonitoire, peut-être....). Pour cette création, le décor sera suggestif et non réaliste afin de laisser à chaque spectateur son imaginaire créatif.

QUINTESSENCE
150 minutes

“ Quintessence », c’est le titre d’un roman, et c’est, dans ce roman, le nom d’une compagnie théâtrale dont Philippe Blasband écrit à peu près 15 ans de la vie, et qui ressemble plutôt de loin que de près à Transquinquennal. On assiste à ses débuts, on suit le parcours de ses membres. On découvre ce qui leur arrive, on suit des répétitions des spectacles qu’ils créent ensemble, et même, on en lit des critiques. On les accompagne le « jour de la mort de Frank Zappa », au début des « troubles » à Sarajevo, à l’époque « des accords de Belfast » ou « le jour, exactement, où un certain Vladimir Poutine, ex-cadre du KGB, fut nommé président intérimaire du gouvernement russe » et jusqu'à ce que le roman se clôture le 11 septembre 2001, dans un aéroport turc.

PETER PAN
90 minutes

Il s’agit d’une création mondiale. C’est une pièce originale écrite par Thierry Janssen et Thierry Debroux à partir de l’œuvre de JM. Barrie. Même si l’on retrouve les personnages emblématiques créés par l’auteur anglais, la trame est tout à fait différente du roman. L’histoire commence en 1915 dans une tranchée près de Ypres en Belgique. Le garçon qui a servi de modèle pour Peter Pan a grandi et est engagée la guerre 14-18. La veille d’un grand assaut, la fée Clochette qui a grandi elle aussi, vient le chercher et le ramène au Pays imaginaire. Peter retrouve alors tous les personnages qu’il a abandonnés, y compris le fameux Capitaine Crochet.

LE SITE
105 minutes

Nicolas Mouzet Tagawa développe une démarche originale d’écriture de plateau. Le point de départ de son travail est l’espace, par une approche plastique et intuitive : il rassemble des matériaux, les agence, déplace, ajuste ces éléments pour dessiner des lignes, des cadres, des contraintes. Ainsi s’active une machine à jeu où il convie ses partenaires acteurs, éclairagistes, techniciens, à des périodes de recherches successives. De cette rencontre entre un dispositif scénique et des personnalités naîtra le spectacle. On dit : le Site est un lieu qui est mu et se meut.

DON JUAN (ADS)
120 minutes

Don Juan est là, mais nous n’y sommes plus !
Monter Don Juan aujourd’hui semble tellement inactuel en regard des revendications et prises de paroles des femmes. Il appartient résolument au passé.
Faire donc l’inventaire de cette histoire et la mettre en perspective et en tension avec l’actualité, à l’écoute de voix légitimes qui revendiquent une société pleinement égalitaire entre hommes et femmes.
Bien entendu, le mythe de Don Juan a été décliné de manières diverses depuis les textes de Tirso de Molina et Molière. Mais que signifie l’insistance de cette silhouette à encore aujourd’hui hanter la littérature, le théâtre, l’actualité?

ADAMO, INTERIEUR, NUIT
Couleur  -  122 minutes

Comme l’a chanté un de ses contemporains, on a tous en nous quelque chose d’Adamo.

Chacun d’entre nous a en effet une idée toute faite, confortable et conforme à l’image, souvent bien lisse, du crooner latin.

Mais comme souvent, sous la surface lissée par des années de com’ bien huilée, se trouve une profondeur plus complexe et plus riche. Une profondeur qui ne se donne qu’à celui qui la cherche.

L’idée de ce film n’est pas de réinventer l’eau chaude, et encore moins de prétendre chasser sur le terrain des paparazzi ou des découvreurs de secrets, mais bien de sonder l’âme musicale et humaine d’Adamo, artiste, créateur, performer, qui a laissé́ des indices au cœur même de ses créations.

Les oeuvres que nous soutenons

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