Léa Drouet

J'AI UNE EPEE
90 minutes

Après Violences présentée au Kunstenfestivaldesarts en 2021, la nouvelle création J’ai une épée est l’un des sommets de ce mystère , celui de l’enfance. Croisant l’enquête de terrain, la fiction et une écriture de plateau qui se trame à la jonction du son, de la scénographie, du texte et du corps, la metteuse en scène et performeuse cherche moins à « regarder les enfants » selon une logique qui, sous couvert de nouvelle attention à donner, demeure celle du ciblage des identités, mais commence par « regarder comment on regarde les enfants ».

VIOLENCES
60 minutes

"On n’a jamais vu tant de violence". Filmée, photographiée, cadrée, démultipliée, empilée, abondamment commentée, elle est exposée sous toutes les coutures et pourtant on ne la voit plus. «La violence des uns contre les autres est partout. Mais les violences que nous suscitons et refusons, celles que nous désirons et rejetons dans un même mouvement, n’apparaissent nulle part», analyse Léa Drouet. Inspirée par un ensemble de mouvements sociaux (émeutes de 2005, lutte du Comité Adama, Gilets jaunes, combat de libération du peuple kurde tel qu’il se mène dans le Rojava…), l’artiste, en collaboration avec la philosophe et dramaturge Camille Louis, tente d’armer un regard pour se mettre à la trace de ce qui s’écrit sous les imageries de violence.

Boundary Games
60 minutes

La composition d’un groupe implique-t-elle toujours l’exclusion ? L’union par ailleurs entraîne-t-elle l’harmonie ?

Boundary Games se présente au public comme une expérience spatiale et sonore de composition et décomposition des ensembles : sur scène, plusieurs situations varient en fonction de divers critères qui déterminent des organisations et dynamiques de groupes. Le spectacle tente de révéler le caractère relatif des frontières érigées dans nos rapports à l’autre.

Les oeuvres que nous soutenons

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