Belgique

ACCORDS PARFAITS
90 minutes

Il s’agira de la première mise en scène de Isabelle Paternotte au TRG, ce texte original n’a jamais été joué en Belgique. L’originalité dans cette nouvelle comédie, est de parler d’une maladie grave, le cancer, tout en maintenant une relative légèreté.
Le réalisme de la pièce, les conflits ménagers, les histoires de clés donnent le ton d’Accords parfaits, comédie résolument moderne où les apparences du confort matériel brouillent les cartes des rapports humains mais quand les masques tombent, que les blessures et les solitudes se révèlent, apparaît alors une autre comédie, plus douce et plus intime, sur la peur d’aimer, sur la complexité des rapports hommes-femmes, et surtout sur l’espoir.

IPHIGENIE A SPLOTT
90 minutes

Mise en scène de la version française traduite de l'anglais, de la pièce de Gary Owen

Effie habite à Splott, un quartier de Cardiff -capitale du Pays de Galles-, miné par la fermeture des usines, le chômage et la précarité.

Effie, c’est le genre de fille qu’on évite de regarder dans les yeux quand on la croise dans la rue car on a l’impression qu’elle va nous exploser au visage. Effie, on croit la connaître, alors on la juge l’air de rien, mais on n’en connaît pas la moitié…

Tous les lundis, elle picole comme une sauvage, se came à fond et émerge au bout de trois jours d’ « une gueule de bois pire que la mort » pour mieux recommencer. Un personnage de démesure, jusqu’au-boutiste et qu’on croirait sorti d’une tragédie grecque.

LES CAPRICES DE MARIANNE
90 minutes

Cette pièce est, aujourd’hui comme toujours, le cri, le baroud éclatant d’une jeunesse contre son mal de vivre. La pièce fut écrite à Paris en 1833, avec pour décor une Naples imaginaire. Le spectacle se déroulera en 1930 avec pour décor une Ajaccio bien réelle. Le début du 20ème siècle fut pour la Corse une période de grands bouleversements sociaux et l’entre-deux guerres a vu un exode massif de mafieux locaux voulant asseoir leur pouvoir dans la métropole à Marseille et Paris principalement. Ceux qui sont restés sur l’île furent peut-être les laissés pour compte de cette société archaïque, et c’est à eux que nous allons nous intéresser.

UNE MAISON DE POUPEE
120 minutes

Le metteur en scène, Ladislas Chollat, situe l’action dans les années cinquante en Amérique, plutôt qu’en Norvège à la fin du 19ème siècle. L’image de la femme véhiculée par la publicité des années cinquante, l’esthétique liée à la famille idéale plongée dans une société de consommation semblent à la fois servir le propos d’Ibsen et nous empêche aussi de mettre trop de distance entre ce récit et nous. Il serait trop facile de se dire que Nora est une héroïne typique de son époque mais que depuis, les féministes ont rendu l’univers d’Ibsen obsolète.

CYMBELINE
120 minutes

Cymbeline, à la fois conte et comédie haletante, joue dans toute son intrigue entre apparence et faux-semblant.

L’amour impossible, le désir, la fraternité, la manipulation, l’ambition, le pouvoir, la trahison, l’orgueil, la magie, la nature, la cruauté, la bêtise nourrissent les arcanes de cette formidable machine théâtrale.
Au centre de plusieurs conflits, Imogène, fille du roi Cymbeline : d’abord promise à un autre par son père, ensuite accusée à tort d’infidélité, menacée de mort, elle échappe, travestie en homme, à tous les dangers pour rejoindre son mari Posthumus éloigné à Rome alors que la guerre couve.

UNE CEREMONIE
120 minutes

Le Raoul Collectif s’inscrit dans un interminable, inépuisable cheminement et chaque spectacle est comme l’arrêt sur image d’un imaginaire fécond, d’une lutte insatiable au service d’une sensibilité artistique et politique commune. Le temps est pour lui un allié, incompressible et intimement lié au voyage. La lenteur est une revendication, l’utopie, le sceau de ses armoiries.

DIEU LE PERE
90 minutes

Dans Dieu le Père, Roda pèle une nouvelle couche de (sa vie d’) oignon. Dans ce nouveau spectacle, Roda part enfin à la recherche de ce père absent et fantasmé qu’il finit par rejoindre. J’ai essayé de garder contact avec lui au téléphone. Dans les meilleurs jours, on atteignait les 30 secondes. Notre record c’est 1 minute 10. C’est parce qu’il y avait un problème de réseau. On a passé 25 secondes à dire « Allo ? Tu m’entends ? ».

Il évoque sa mère avec une grande honnêteté et sans fausse pudeur ; le repli religieux qu’elle fit et le salon de beauté qu’elle créa dans le même temps : l’institut Makki, banc solaire et pédicure- qui fit sa fortune….

CARCASSE
60 minutes

Un jeune. Sa fratrie: un frère, une soeur. Un silence. Un crématorium, un agent funéraire, un père décédé. L’adolescent était en voyage au moment de l’annonce. Il rentre pour l’enterrement. Le compte à rebours de la cérémonie est lancé. CARCASSE c’est l’histoire d’un jeune, âgé de 17 ans, qui se trouve plongé dans le non-dit à l’occasion d’un événement familial. Face au mutisme du monde adulte, l’adolescent va choisir de s’insurger. C’est le début d’un trajet initiatique qui va libérer sa parole et lui permettre, pour la première fois, d’affirmer sa place. L’enterrement est le contexte, le catalyseur des tensions, frustrations, incompréhensions qui fusent au sein de cette fratrie.

PREPARATIFS
90 minutes

"Entre novembre 1975 et mars 1977, Peter Handke rédige un journal intitulé Le poids du monde. Carnet qui consigne des choses vues, des impressions ressenties dans une écriture minimaliste et fragmentaire. Entre simplicité et précision d’un détail et le vertige du quotidien.
Voilà un spectacle qui aurait la forme d'un journal d'écrivain, où sont consignés des évènements, des choses vues, entendues, lues et imaginées. Cela parlerait du monde tel qu'il m'apparaît parfois dans ses étrangetés et ses aberrations liées à la modernité, Mais ça parlerait aussi des simples miracles du quotidien, Cela évoquerait notre relation à l'autre, à l'objet, au réel, au temps, à la lumière. La parole y serait rare.

LEBENSLICHT
Couleur  -  60 minutes

Une représentation imaginaire quasi-narrative de la musique de Bach dans laquelle l’histoire inspire l’interprétation de la musique mais, tout autant que la musique développe le pouvoir narratif de l'histoire.

titina_1.png

TITINA

de Kajsa Naess
harvest.png

HARVEST

de Ely Dagher
mini_ver.png

MINI-VER

de Ariane Buhbinder
love_is_not_an_orange.png

LOVE IS NOT AN ORANGE

de Babara Otilia
logo_inverse

Chargement...