Belgique

CARNAGE
110 minutes

Le projet de création réuni une équipe de 13 personnes dont 6 acteurs. Ce projet est une réflexion autour du sentiment de rage qui existe au sein de la jeunesse actuelle. Une guinguette est fermée pour l’hiver. Mais, contre toute attente, l’hiver ne semble pas vouloir finir. Alors que ce lieu devrait être habité de musique, de fête, de conflits enivrés et de danses, l’activité s’y trouve ralentie et altérée.Six jeunes personnes occupent cette guinguette : certains y vivent, certains devraient y travailler quand d’autres ne font qu’y trainer, espérant être témoins d’un réchauffement et de son inauguration annuelle. Mais l’hiver se prolonge et s’intensifie. Progressivement, les désirs de chacun, troublés par ce temps suspendu, paraissent de plus en plus inaccessibles.

La prise d'otages de Tilff aka Tilff, l'incroyable cavale
Couleur  -  60 minutes

Le 17 septembre 1989, la police est informée d’une prise d’otages dans une maison familiale à Tilff en Province de Liège. Une famille est retenue à l’intérieur par trois hommes armés. La bande est dirigée par un malfrat local, Philippe Delaire. Il a piégé la maison d’explosifs. Le 22 septembre 1989, les preneurs d’otages reçoivent une rançon de 30 millions de francs belges qu’ils réclamaient pour libérer la famille. Ils prennent la fuite et emmènent une otage dans leur véhicule. La traque commence pour les forces de l’ordre.

B4 Summer
70 minutes

B4 SUMMER est une pièce chorégraphique qui est conçue, chorégraphiée et interprétée par Mercedes Dassy. Ce spectacle veut explorer les rapports entre corps et engagement : quels rôles le corps joue-t-il dans l'engagement ? Quels impacts l'engagement a-t-il sur le corps ? Cette pièce chorégraphique s'intéressera aux formes de contestations physiques, aux effets du militantisme sur le corps aussi bien au quotidien que dans des évènements spécifiques.

Le Bousier
75 minutes

Le collectif ANIMALS (Sébastien Chollet, Coralie Vanderlinden, Pierre Jacqmin et Cyril Briant) s'est réuni pour cette création théâtrale autour d'un texte écrit pour l'occasion par l'auteur belge Thomas Depryck. Deux hommes, une femme, 3 fossoyeurs, enterrent des corps, derniers restes de l'humanité. Ils sont les derniers mais ils ne le savent pas. Après un enterrrement confinant au rituel, ceux-ci entament une lente métamorphose en être mi-humains mi-bousier, et se mettent à façonner une boule dans laquelle ils vont pondre, destinée à fertiliser la terre, lui redonner vie.

Saule, pieds nus dans les aiguilles
80 minutes

Saule est une adolescente. Elle cherche ses repères, ses limites, ce qu’elle veut, son père qu’elle ne connaît pas. Et elle se cogne contre tout ce qui l’entoure, sa mère, ses peurs, le réel.
L'adolescence, c'est un diamant brut, ce que nous avons de plus personnel, un état de perception accru, une sensibilité à vif. Une envie d'être soi sans concession.
Comme Alice au pays des merveilles, Saule chemine seule sans protection. Elle rencontre un Rat, une Araignée... Dans sa quête naïve, elle court après des fantômes et prend des risques.
Un conte moderne, l’histoire d’une fêlure où l’humour côtoie l’étrangeté. C’est la vie telle que Saule la perçoit. C’est vrai puisqu’elle le vit, c’est vrai puisqu’elle le sent.

Ridicules Ténèbres
90 minutes

"Ridicules Ténèbres" est le récit de la remontée en bateau d’un fleuve noir aux confins de la civilisation, vers l’inconnu – révélateur ultime de ce qui nous habite, de ce qui nous hante.
L’Adjudant-chef Pelletier et son Caporal, Stéphane Dorche, les deux protagonistes principaux de la pièce, remontent le fleuve Indou-Kouch avec comme mission de retrouver Détanger - sorte de Kurtz1 version moderne - pour l’éliminer. Au fil de cette remontée, Pelletier et Dorche s’enfoncent dans une zone de crise mondialisée et rencontrent des personnages rescapés ou acteurs de différents conflits.
Leur embarcation, radeau de la méduse occidental, est à l’image d’un continent à la dérive qui finit par tanguer jusqu’à se retrouver face à lui-même, face son incapacité à accepter l’autre.

No One
90 minutes

Depuis 2011, Aurelio Mergola et Sophie Linsmaux travaillent à définir un langage scénique singulier. Au fil de leurs projets, ils affinent leur forme vers un théâtre visuel très écrit. Sans mots, ils dépeignent un monde où tout va formidablement mal. Enfin, leur théâtre, amputé de toutes paroles, dépeint et questionne un monde où l’humanité mise en péril tente à tout prix de retrouver un sens et une nécessité . No one sera donc du théâtre sans paroles. Cela se passera dans une station service, il y aura 5 acteurs et 13 figurants.

Lichens
90 minutes

Fascinée depuis toujours par l’animation en tant qu’art du mouvement, Karine Ponties s'inspire du « Conte des contes », film d'animation russe couronné de Youri Norstein, condensé de poésie dans lequel résonne l’histoire du 20ème siècle, pour la création d'une pièce où la réalité poétique naît des oppositions de réalités créées par le montage ou les métamorphoses. C’est une pièce non narrative pour six interprètes, de six scènes distinctes, chacune portant son grain particulier, travaillé dans l’épaisseur de l’image. Un paysage diaphane, composé de figures archétypales, un minotaure, une petite fille et sa corde à sauter ; un coin terreux, d’où émergent le détail de muscles et d’os ; une salle de bain qui se retourne sur elle-même…

Les contes d’Hoffmann
120 minutes

Après une vie consacrée à l'opérette, Jacques Offenbach a composé son premier véritable opéra peu avant sa mort. Le poète allemand Ernst.T.A Hoffmann en est le protagoniste principal à travers trois de ses propres histoires. Celles de ses romances avec la "poupée" Olympia, la malade incurable Antonia et la malfaisante courtisane Giulietta qui échouent irrémédiablement à cause d’un décalage entre rêve fragile et réalité cruelle. La Monnaie présentera fin d’année une nouvelle production de cette œuvre qui, par son lyrisme mélancolique nourri d'espoir et d’idéaux brisés du personnage, est devenue un véritable classique à titre posthume.

Jeanne d’Arc au Bûcher
120 minutes

Jeanne d’Arc est peut-être mieux connue aujourd’hui comme héroïne du cinéma, mais elle a aussi été plusieurs fois immortalisée par l’opéra. Le compositeur Arthur Honegger créa l’oratorio dramatique Jeanne d’Arc au bûcher en 1935 sur un livret de Paul Claudel. Cette oeuvre extrêmement originale, tel un rêve fiévreux, emporte l'auditeur vers des passages clés de la vie de Jeanne, au moment où celle-ci, seul face à son destin et à celui de la France, est surtout confrontée à elle-même et à la mort. Cet enchaînement kaléidoscopique de souvenirs et d’émotions s’exprime artistiquement grâce à un choeur, deux impressionnants rôles parlés et un orchestre inhabituel, comprenant des saxophones, des ondes Martenot et un clavier.

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ETHER/AFTER

de Armel Roussel
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L'errance de l'hippocampe

de Jean-Michel d'Hoop
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COMMENT JE SUIS DEVENU SUPER-HEROS

de Douglas Attal
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