Allemand

DER ROSENKAVALIER
1 minutes

Après des années à travailler en profondeur des opéras italiens – notamment pour la Monnaie avec le doublé récent Cavalleria Rusticana & amp/ Pagliacci - le metteur en scène vénitien Damiano Michieletto s'empare de Richard Strauss. Der Rosenkavalier, sans doute l’opéra le plus populaire du compositeur allemand, raconte l'histoire du baron Ochs auf Lerchenau épris de Sophie von Faninal bien plus jeune que lui. L’engagement de mariage vole en éclats lorsque la jeune noble s’éprend à son tour d’Octavian, jeune "Rosenkavalier". Par sa lecture drôle et poétique de l’oeuvre, Michieletto délaisse une approche traditionnelle façon perruque poudrée pour donner à l’opéra de Strauss une nouvelle impulsion plus onirique et très originale.

Les Partisans
Couleur  -  100 minutes

Carpates. 1943. Un groupe de partisans juifs, hommes, femmes, enfants, vieillards, unis par un même destin, traqués par le même ennemi et guidés par Kamil, leur commandant, vont se lancer avec leurs faibles moyens dans une mission d’une hardiesse inouïe : ne pas se contenter de la survie physique mais sauver des vies et des âmes, les leurs et celles des déportés enfermés dans les trains qui filent vers les camps de la mort.

TRISTAN UND ISOLDE
100 minutes

Avec son Tristan und Isolde (1865), Richard Wagner a élevé l’un des plus grands monuments jamais érigé pour célébrer le thème de l’amour impossible. Pour cela, il a emprunté des voies harmoniques, mélodiques et esthétiques totalement nouvelles. En mai 2019, la Monnaie propose une nouvelle version de cet archétype de l'art occidental. Un défi de taille. En la personne du directeur musical Alain Altinoglu, l'Orchestre symphonique de la Monnaie peut assurément compter sur un spécialiste de Wagner. Quant au concept original de la mise en scène, sous la direction de l'artiste plasticien Alexander Polzin et du cinéaste Ralf Pleger, il repose sur un jeu fortement stylisé mariant des images et des installations intemporelles, toutes réalisées dans les ateliers de la Monnaie.

Die Zauberflöte
150 minutes

La force a triomphé et couronne en récompense la beauté et la sagesse ! » C’est sur l’éloge de ces vertus que s’achève Die Zauberflöte devenu, depuis sa création, un emblème de la culture européenne. Après un Parsifal et un Orphée et Eurydice d’anthologie à la Monnaie, le metteur en scène Romeo Castellucci nous invite au cœur du chef-d’œuvre des Lumières, dont il livrera une interprétation originale qui interpelle, où le triomphe du Soleil – allégorie des vertus – est une utopie autant aveuglante que salutaire. À ses côtés, le chef Antonello Manacorda nous revient après Lucio Silla, un Mozart de jeunesse résolument tourné vers l’avenir. « Les chefs-d’œuvre révèlent de nouvelles significations quand on leur pose de nouvelles questions.

Lohengrin
270 minutes

En réalité, ce Lohengrin est un phénomène complètement nouveau pour la conscience moderne ! » Richard Wagner entrevit lui-même le caractère innovant de son sixième opéra, achevé en 1848, année marquée par les révolutions. Bien qu’encore classé parmi ses « opéras romantiques », cette œuvre annonce déjà clairement sa nouvelle vision du drame musical. La légende médiévale du Chevalier au cygne y devient une révélation sur l’amour véritable et inconditionnel. Notre directeur musical Alain Altinoglu, qui a précédemment dirigé cette œuvre à Bayreuth, sera le garant de la qualité musicale, tandis qu’ Olivier Py, déjà connu à la Monnaie pour ses prestigieuses mises en scène des Huguenots et de Hamlet, n’éludera pas la facette politico-révolutionnaire de Wagner.

Brechts Dreigroschenfilm
Couleur  -  110 minutes

Adaptation libre et satirique de L'Opéra de quat'sous de Bertold Brecht, mettant en scène parallèlement les péripéties de Brecht et de son entourage pendant et autour de la mise en scène et de la première de L'Opéra de quat'sous, ainsi que ses tentatives infructueuses d’adapter son oeuvre au cinéma.

Professor T (Remake Duitsland)
Couleur  -  60 minutes

Jasper Teerlinck, un éminent professeur en criminologie jouit d'une grande popularité auprès de ses étudiants - du moins tant qu'il ne les couvre pas d'injures. Cependant, il est bien moins apprécié du reste du monde. La raison en est simple: le professeur T. n'est absolument pas sociable, dit toujours ce qu'il pense et a l'art de défendre le moindre avis qui contredit l'opinion publique. Le fait qu'il soit sujet à une forme extrême de mysophobie (peur de la saleté et des microbes) n'aide pas vraiment.

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TITINA

de Kajsa Naess
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HARVEST

de Ely Dagher
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MINI-VER

de Ariane Buhbinder
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LOVE IS NOT AN ORANGE

de Babara Otilia
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