Un homme de 35 ans, dents longues, belle bagnole et beau costume, doit subitement s’occuper de son père qui perd la tête. Et peu à peu, tout lui échappe : travail, femme, enfants, amis…

Pour un homme qui a l’habitude de tout contrôler, tout devient flou : notamment la frontière entre sa propre responsabilité et les injustices qu’il subit ou croit subir. Il est à deux doigts du burn out. On est amis, on devrait se poser ensemble au bord de ce lac merdique et pouvoir un instant se retirer du monde et de son gigantesque tas de merde. S’en défaire pour un instant. Un tout petit instant, juste décrocher. Un tout petit moment... décrocher.
Comment endiguer la chute ? Nis-Momme Stockmann dépeint une génération touchée par une profonde crise de sens et dont l’identité se fissure de toutes parts. Il questionne nos vies et la quête du bonheur dans des sociétés où il faut abattre l’autre et « manger le monde » sous peine de disparaître… Un texte qui finalement met en scène des naufragés de l’existence, dans lesquels, parfois, nous pourrions bien nous reconnaitre.

L'homme qui mangea le monde

90 minutes
Première le: 
25/09/18
Pays de la première: 
Langue de la représentation: 
Début des répétitions: 
08/18
Fin des répétitions: 
09/18

Partagez ce film

Les oeuvres que nous soutenons

txt.jpg

TXT - LES CONFESSIONS D'UN ASTROPHYSICIEN

de Paul-Jean Vranken
the_chapel.jpg

THE CHAPEL

de Dominique Deruddere
logo_inverse

Chargement...