Thomas Dubot

DANS LA NUIT
100 minutes

Le souvenir est un bâtisseur d’éternel, la jeunesse une déflagration, une résistance verticale à la poussière. Ces deux mouvements, a priori antagonistes, que sont le souvenir et la jeunesse sont absolument constitutifs à l’élaboration de ce spectacle, au rêve qu’il suscite chez moi. Je veux adapter Tambours dans la nuit pour interroger notre vulnérabilité. Démontrer pourquoi ce concept aujourd’hui est en passe de devenir synonyme de force et d’ardeur. Tambours dans la nuit, deviendra Dans la nuit, une métamorphose esthétique, graphique et corporelle où l’obscurité deviendra un révélateur de nos capacités de défenses.

ETHER/AFTER
105 minutes

"Ether/After revisite les questionnements de l'Eveil du printemps en les ancrant à Bruxelles, avec la jeunesse bruxelloise et européenne d’aujourd’hui.

Lors des représentations de l’Eveil du Printemps au Théâtre National en mai 2018, beaucoup de jeunes ont assisté au spectacle. Les réactions étaient vives et marquées.

De là, l’idée de collaborer et prolonger le rapport à l’œuvre avec des jeunes issus de différents milieux sociaux est née, de faire théâtre avec eux comme dramaturges et d’en tirer une création.

Dans Ether/After, nous lancerons un travail d’enquête auprès de jeunes bruxellois tant sur leur rapport au rapport homme-femme, qu’au désir, à la mort, à la sexualité, à l’autorité qu’à l’Art et la notion de transgression.

Régimes amoureux
80 minutes

Ça pourrait être un fait divers. Thomas fait une dépression. Léa, sa compagne, pour le sortir du trou, organise un repas avec des amis, Marie, Antoine et Sami. Ils auraient voulu que le repas scelle un retour à la normale, mais c’est tout l’inverse qui va se passer, tout bascule avec fracas. Thomas annonce qu’il va mourir et demande qu’on le dévore. C’est l’histoire tragicomique de personnages d’un drame bourgeois qui aspirent à être des héros tragiques. Chacun à leur manière, de façon solitaire et secrète, ils sont hantés par un appétit de vie, un appétit d’ogre! En eux, hurle une exigence qu’ils peinent à faire taire : que la vie soit superbe, pleine de troubles et de lions.

L'éveil du printemps
150 minutes

L’éveil du printemps décrit la montée de la sève chez une douzaine d’adolescents d'une petite ville de province où sévit un contrôle social obsessionnel. Les jeunes gens découvrent leur sexualité naissante ainsi que des caprices et peurs qu’elle engendre. Ce faisant, ils se heurtent aussi au mur oppressant des interdits et tabous érigés par les adultes.

La mort rôde (à travers avortement et suicide), mais l’homme au masque, personnage abstrait et allégorique, veille à ce que finalement la vie l’emporte.

Les oeuvres que nous soutenons

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