Soufian El Boubsi

CORIOLAN
120 minutes

Coriolan c'est d'abord un questionnement sur la nécessité de vivre ensemble et l'impossibilité d'y arriver totalement.
C'est une pièce politique, mais c'est aussi et surtout une pièce sur l'intime et le rapport difficile entre les êtres, sur le« Je» qui nous empêche de vivre et nous coupe spontanément de l'autre. C'est une œuvre polyphonique qui rend compte du fracas de l'Histoire et qui nous entraîne dans une« infinie conversation» sur la représentation des rapports de pouvoir et d'orgueil au sein de l'humanité.

CYMBELINE
120 minutes

Cymbeline, à la fois conte et comédie haletante, joue dans toute son intrigue entre apparence et faux-semblant.

L’amour impossible, le désir, la fraternité, la manipulation, l’ambition, le pouvoir, la trahison, l’orgueil, la magie, la nature, la cruauté, la bêtise nourrissent les arcanes de cette formidable machine théâtrale.
Au centre de plusieurs conflits, Imogène, fille du roi Cymbeline : d’abord promise à un autre par son père, ensuite accusée à tort d’infidélité, menacée de mort, elle échappe, travestie en homme, à tous les dangers pour rejoindre son mari Posthumus éloigné à Rome alors que la guerre couve.

MERE COURAGE ET SES ENFANTS
90 minutes

Alors que l'Allemagne entre en guerre, Bertolt Brecht, exilé en Scandinavie, écrit "Mère Courage" dont il fera ensuite, la paix revenu, une mise en scène qui fera date dans le théâtre européen de l'après-guerre. S'inspirant du roman "Les aventures de Simplicius Simplicissimus" de Grimmelshausen, il situe la pièce pendant la guerre de Trente ans qui opposa catholiques et protestants, brossant en douze tableaux tantôt comiques, tantôt dramatiques, tantôt cyniques, ou bouleversants, les pérégrinations d'Anna Fierling, cantinière tirant sa carriole de champ de bataille en champ de bataille, de Pologue en Bavière.

Bruxelles, Printemps Noir
135 minutes

Des bombes explosent à l’aéroport et dans le métro. La mort passe, elle ramasse ce qui désormais lui appartient. Des corps pour commencer, mais aussi des espoirs, des projets, des peurs, des illusions. Comment le dire au théâtre, par des moyens de théâtre ? Comment greffer de l’imaginaire sur des données aussi brutales ? Comment la fiction peut-elle approcher le réel ? Y aura-t-il une morale ? Non, pas de morale. On ne veut pas faire les malins, on ne dit pas qu’on sait, qu’on a compris, qu’on peut expliquer, qu’on a des solutions. Un théâtre de consolation ne nous intéresse pas. Mais un théâtre qui approche, qui mesure, qui prend sa distance, qui relance et qui jouit d’être théâtre, oui ; un théâtre de l’hétérogène - résolument !

Les oeuvres que nous soutenons

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THE SILENT TREATMENT

de Caroline Strubbe
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MASTEMAH

de Didier Daarwin
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TITINA

de Kajsa Naess
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