Patrick Donnay

Bruxelles, Printemps Noir
135 minutes

Des bombes explosent à l’aéroport et dans le métro. La mort passe, elle ramasse ce qui désormais lui appartient. Des corps pour commencer, mais aussi des espoirs, des projets, des peurs, des illusions. Comment le dire au théâtre, par des moyens de théâtre ? Comment greffer de l’imaginaire sur des données aussi brutales ? Comment la fiction peut-elle approcher le réel ? Y aura-t-il une morale ? Non, pas de morale. On ne veut pas faire les malins, on ne dit pas qu’on sait, qu’on a compris, qu’on peut expliquer, qu’on a des solutions. Un théâtre de consolation ne nous intéresse pas. Mais un théâtre qui approche, qui mesure, qui prend sa distance, qui relance et qui jouit d’être théâtre, oui ; un théâtre de l’hétérogène - résolument !

Les oeuvres que nous soutenons

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